le Journal du Floyd

Les paroles s' envolent...

pancarte Bunnies by the day

Les images font ce qu' elles peuvent. J' ai enfin réussi à finir cette damnée pellicule. L' appareil, un EOS 650 est resté un temps indeterminé chez Linda. D' abord en Californie, puis en Oregon. Elle ne savait plus quand elle avait commencé cette pellicule. Une Fuji 200 iso. Sur le côté gauche de l' image, une altération des couleurs tournant vers un marron pas très esthétique. Vers le bas, cela tourne vers un magenta pas très honnête, et de manière générale la définition est aux abonnés absents. Curieusement, je n' ai pas dû faire beaucoup après avoir scanné, juste un rajout de contraste (enfin là, le contraire aurait été étonnant). Mais surtout la balance des blancs... Le plus emmerdant, c' est quand même le film, qui présente un pli assez prononcé, pour être resté dans le boitier tout simplement, à la même position. Mis à part ces inconvénients techniques, il faut reconnaître un certain charme à ces images. Juste l' age... L' une des images a permis de situer les prises de vues. La Conner dans l' état de Washington, merci Nasty Jack's Antiques. En questionnant Linda, je finirai par apprendre que le film a passé 20 ans dans l' appareil. Quant aux images que j' ai prises, l' altération est tout aussi présente, sans parler d' un très gros manque de définition. Les images prises à l' origine auraient finalement pu être meilleures si elles avaient inclu des personnages, des véhicules. Les manières de s' habiller,la mode, les coiffures, les paysages, les styles des bagnoles ont bien changé en 20 ans. Il manque un tout petit truc qui, avec cette altération pas trop sévère finalement, aurait donné un vrai côté génial à ces photos. Je suis toutefois très content déjà d' avoir récupéré cet appareil et d' avoir quand obtenu des images d' un film conservé dans des conditions assez pourries.